Les Dominicains de Haute-Alsace

Centre Culturel de Rencontre

Le couvent des Dominicains de Haute-Alsace est situé à Guebwiller, en Haute-Alsace à proximité de la Suisse et de l'Allemagne. Il s'agit d'un ancien couvent de frères Dominicains dans un excellent état de conservation, avec une église remarquable à l'acoustique à nulle autre pareille et des bâtiments conventuels rénovés, équipés et plaisants à visiter. Le couvent est habité par un projet culturel innovant. Il est labellisé "Centre Culturel de Rencontre", un réseau international de lieux patrimoniaux d'exception qui développent une démarche artistique singulière et originale. Le projet artistique du couvent concerne la musique et les arts numériques. Les bâtiments conventuels permettent l'accueil de toute forme de musique, qu'elle soit acoustique ou amplifiée. Conjointement, le site est numérisé et peut se visiter en 3D. Les concerts programmés interrogent la nécessaire revitalisation de la sacro-sainte "musique classique" ; quant aux musique actuelles, elles sont présentées dans un esprit d'ouverture à tous. De nouvelles formes de présentation de concerts sont proposées, la grande partie des concerts peut d'ailleurs s'expérimenter allongé sur un matelas au chœur supérieur. Le lieu abrite un Centre Audiovisuel, plateforme de recherche numérique. Spécialisé sur le mapping vidéo (technique de modélisation de l'espace visible en 3D), les Dominicains développent leur savoir-faire hors les murs. Le couvent est habité tout au long de l'année par des artistes résidents, vidéastes, musiciens et scénographes. Un programme de sensibilisation est déployé autour de ces "permanences artistiques" afin de permettre une rencontre au plus près de l'artiste avec ses publics: publics jeunes, publics nécessitant d'un soutien solidaire, publics fans, publics d'un soir...avec une forte préférence pour les publics réceptifs à l'inattendu et prêts à vivre de nouveaux possibles. Le climat des Dominicains est chaleureux, ouvert à tous, dans un esprit d'échange et de rencontre. Il se visite, il se respire, et se vit par un bar ouvert à l’occasion des manifestations.